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Yves VEYRIER, élu Secrétaire Général de la Confédération FO  

Yves Veyrier, 60 ans, élu jeudi numéro un de Force ouvrière, a promis d'"apaiser les blessures" et de "rétablir l'autorité" de son syndicat, ébranlé par des crispations internes depuis le scandale du fichier et la démission de Pascal Pavageau.

Cet ingénieur de formation et plus ancien membre du bureau confédéral (direction), où il siège depuis 2004, a remporté 2.720 voix, soit 45,75% des votes exprimés.

Christian Grolier, patron de FO fonction publique, 52 ans, a eu 2.577 voix, soit 43,35%, quand Patrice Clos, numéro un de la fédération des transports, 53 ans, a obtenu 10,9%. 

Trois candidats pour succéder à Pavageau

Les trois candidats au poste de numéro un de FO sont, de gauche à droite, Patrice Clos, Yves Veyrier et Christian Grolier. - AFP/REA

.ls espéraient un seul candidat, rassembleur, pour éviter d'afficher - encore - leurs divergences. Ils seront finalement plusieurs à briguer la succession de Pascal Pavageau,

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Patrice Clos, de la fédération transports, candidat pour remplacer Pavageau

Patrice Clos, secrétaire national des transports de Force ouvrière, s'est porté candidat lundi pour diriger le troisième syndicat français, en remplacement de Pascal Pavageau, parti après le scandale d'un fichier controversé sur ses dirigeants.

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Lettre au CCN et aux adhérents  

Cher(e)s camarades,

Visiblement, la cabale ne s'arrêtera pas là. Je savais qu'en acceptant le mandat de Secrétaire général, tous mes actes seraient passés au crible, mais jamais à ce point.

La CNIL vient de se saisir de l'affaire concernant le tableau relatif aux cadres de l'organisation. Je vous informe afin de ne pas faire de raccourcis faciles, que la Confédération a déposé plainte pour la diffusion de ces documents, certes stupides et déplacés mais confidentiels. Suite au vol effectué dans le bureau de la responsable du personnel le 1er octobre 2018, pour lequel tant cette personne à titre individuel que la Confédération ont déposé plainte, plusieurs fichiers sensibles et confidentiels concernant les salariés et les secrétaires confédéraux du siège devraient être diffusés.

Pour l'ensemble de ces documents et ces erreurs de fonctionnement qui ternissent l'image de notre Organisation ainsi que mes actions, je vous présente sincèrement mes excuses.

Mais au-delà de cela, comment est-il acceptable que des personnes qui se comptent sur les doigts d'une main aillent jusqu'à transmettre les informations liées au projet que je portais et dont ils disposent depuis des années - et qu'ils ont eux-mêmes alimentées - tout ça parce que je me suis refusé de nourrir leurs ambitions personnelles ?

Comment est-il possible que certains responsables de l'Organisation aient ces documents depuis plusieurs semaines, qu'ils ne m'en aient pas informés et qu'ils aient choisi la presse comme moyen de diffusion ?

Comment se fait-il que depuis la sortie de ces documents, certains secrétaires confédéraux se désolidarisent et se saisissent de ce prétexte pour rebattre les cartes ?

Désormais je ne comprends que trop bien. Tout ce petit monde ne cherche pas uniquement à ce que des têtes tombent, mais poussent aussi par leurs agissements intéressés à ce que notre Organisation cesse de bouger et que certains tiroirs ne soient jamais ouverts.

Après au tour de ma vie personnelle vu qu'on en est là.

Depuis le lendemain de mon élection en avril, plusieurs rédactions et médias m'ont averti qu'ils recevaient chaque semaine des données sur FO, y compris sur ma vie privée. Jusqu'à mon chat.

Tout d'abord mes enfants. Si j'avais cru une seule seconde qu'on en arriverait là, je n'aurai jamais, jamais brigué ce mandat. La presse m'informe dès le mois de mai que mon fils aîné est attaqué. Alors qu'il était en décrochage complet de ses études, ma Fédération d'origine me fait part à l'époque de sa recherche d'une personne sans qualification pouvant aider à la communication de la FD. Je propose, sans trop y croire, à mon fils d'y postuler. Après une semaine d'essai, il a été embauché, au SMIC en contrat en alternance puis en CDI. Mais ça ne s'arrête pas là selon ce que me rapporte la presse. Le fait d'avoir hébergé régulièrement mon fils serait suspect au titre que je vivrais auprès de ma nouvelle compagne, comme s'il n'était pas possible de nos jours de vivre chacun chez soi. J'ai en effet habité avec mon fils, fragile à l'époque, dans l'appartement de fonction payé par FO. Enfin, pour finir ce paragraphe abject, mon fils loge depuis plusieurs mois dans un appartement qu'il paie intégralement lui-même. 370 euros par mois pour 9 m2. S'il est un crime d'héberger son enfant, alors je plaide coupable.

Ensuite professionnellement avec mon « Cabinet ». Alors que c'est une appellation qui assume une pratique antérieure, certains m'ont expliqué qu'il n'avait pas lieu d'être. Pas de Directrice de Cabinet, pas de Chef de Cabinet, pas de RH, même pas d'Attachée de presse et encore moins de Chargée des Relations Institutionnelles. Bref, pas d'équipe. Pour autant c'est ce qui nous a permis d'avoir une telle force de frappe, une telle réactivité, une telle accessibilité de nos revendications et positions par un travail d'analyse approfondie et de pédagogie. Mais oui, j'oubliais, il ne faut pas parler de « visions », de « valeurs », de « travailleurs ». Utiliser les erreurs datant d'avant mon élection pour réclamer leur tête est bien peu honorable. On m'explique qu'il ne faut pas toucher aux Secrétaires confédéraux même lorsque que ceux-ci mettent en danger des salariés dont ils ont la responsabilité, mais pour mon équipe, c'est tolérance zéro. En particulier pour ma « maîtresse », puisque c'est ainsi qu'elle est qualifiée toujours dans le style très misogyne cher à certains dans notre Organisation. Etant ma Directrice de cabinet et ma compagne dans la vie, son influence, l'oreille plus qu'attentive dont elle dispose dérange beaucoup. Aujourd'hui, visiblement pour être « politique » et traité avec respect, il faut être « élu », et les « technocrates » devraient se résumer à servir les élus. Parler de « technocratie » de la part de quelques-uns qui réduisent l'Organisation à son appareil et à ses courants, cela relève d'une grande hypocrisie et duplicité. Pour moi, ce n'est pas ça le militantisme et heureusement que la Confédération compte des salariés militants qui permettent aux Secrétaires confédéraux de s'appuyer largement sur eux. Comment est-il acceptable au travers des multiples coups de fil passés ces derniers jours avec quelques « grands barons » de notre Organisation, de s'entendre dire qu'il est « dans l'intérêt de mon équilibre personnel » de me séparer de ma compagne et que mon Cabinet n'a plus lieu d'exister, alors que c'est l'équipe la plus qualifiée et compétente pour ces postes ? 4 licenciements, tel est le prix à payer. Et en 24h, alors que j'ai annoncé devoir prendre du recul ce qui se transforme en arrêt maladie qui n'a jamais existé, les intimidations de certains secrétaires confédéraux en convoquant arbitrairement les salariés de mon équipe restante, en forçant à résidence dans son bureau une des personnes licenciées et en essayant même de revenir sur la transaction financière des 4 personnes histoire que l'humiliation soit totale, c'est indigne.

Alors, à vous « camarades », qui de l'interne ont décidé, au-delà des pressions, des fouilles, des vols, de recourir à de telles méthodes, soyez fiers. Soyez fiers du mal que vous m'avez fait ainsi qu'à l'Organisation en choisissant de faire passer vos intérêts personnels, votre petit pouvoir ou votre aigreur avant tout.

La première chose que vous avez cherché à m'imposer d'arrêter est la mise en place d'un audit sur l'état des finances internes. Je trouvais pourtant cet audit très « réformiste-compatible » et totalement dans la transparence que beaucoup prônent à juste titre, mais visiblement pour les autres.

Je fais partie de ces militants qui portent un idéal, une vision pour notre Organisation. Je pense avoir prouvé en l'espace de quelques mois à peine que notre gros paquebot avait la ligne, les moyens, les revendications et les militants nécessaires pour faire écho auprès de l'ensemble des travailleurs de ce pays. J'ai respecté à la lettre le mandat qui m'a été confié au Congrès confédéral et il me semble que le dernier CCN l'a largement reconnu. Si j'ai fait, je fais et ferai encore des erreurs, je m'en suis toujours excusé et je les ai assumées ou corrigées.

L'indépendance est un combat, mon combat quotidien et ma plus grande fierté. Mais aujourd'hui, l'indépendance perd et quelques courants manœuvrent. Pourtant depuis le Congrès, j'ai écouté et tenu compte de l'ensemble des conseils qui m'ont été prodigués par tous les élus du CCN comme par tous les militants que j'ai pu croiser, mais la mise sous contrôle, à l'exception de celle du mandat, n'est pas pour moi. J'ai cherché, depuis quelques mois, à mettre plus de transparence, plus de transversalité et plus de démocratie dans nos instances internes afin tant de recaler régulièrement le mandat selon la plus grande majorité, mais également pour ne pas décider seul ou à quelques-uns comme cela était le cas précédemment. Je n'ai pas d'interlocuteur privilégié, vous l'étiez tous, ce que quelques barons, chefs de clans, ne supportent pas.

Mon militantisme est chevillé au corps, je ne suis pas de ceux qui acceptent la compromission et la mise sous tutelle pour s'assurer un poste, un chapeau à plume ou un portefeuille de missions. Si mes ambitions pour Force Ouvrière et mes méthodes en inquiètent plus d'un qui préfèrent s'assurer la sécurité d'un environnement où rien ne bouge et où les privilèges de quelques-uns au sein d'un syndicalisme daté perdurent, je ne suis pas votre homme.

Alors, aujourd'hui, je rends le mandat que vous m'avez confié à 96 % il y a tout juste six mois. Je rends le mandat parce que j'y suis contraint face à la violence et à la haine de certains qui exigent de moi des sacrifices que personne ne devrait avoir à faire : vivre à genoux, une laisse autour du cou, sans plus aucune ambition pour FO et en me séparant de ceux que j'aime. Je suis un militant, pas un martyr.

A tous les adhérents, je m'excuse de lâcher, mais c'est trop dur. Je sais que pour certains cela relèvera de la désertion voire de la trahison, tant de la classe ouvrière que de ceux avec lesquels j'ai tissé des liens indéfectibles et qui y croyaient tant. J'ai donné mes tripes parce que je suis viscéralement convaincu de ce que je défendais, des propositions que je portais. Cette page de ma vie se ferme dans la douleur, mais je reste fier de rester un militant de base, fier de ce que nous avons réalisé en six mois pour ouvrir les portes et les fenêtres de notre grande et belle maison, pour avoir le courage d'assumer un positionnement syndical clair et novateur mais toujours au service des revendications, en cherchant à amener toujours plus de travailleurs, pas uniquement des salariés, à s'unir dans le collectif que nous formons.

J'ai résisté tant que j'ai pu, j'ai revendiqué chaque jour de ma vie, je n'ai pas su reconquérir.

Pascal Pavageau

Militant

Le 09 Octobre 2018 14 heures place Jean Bart à DUNKERQUE

Mes Camarades La journée d'actions du 09 octobre approche et nous devons Mobiliser pour que cela soit une Réussite.Je sais la difficulté de faire sortir les salariés de leurs entreprises, néanmoins il est de notre responsabilité en tant que représentant FO de faire œuvre de pédagogie.Les médias aux mains du pouvoir n'ont de cesse de nous vanter la politique de ce gouvernement et ce n'est pas fini.Nous devons donc à notre tour INFORMER les salariés sur les dangers de cette politique

Tous les Délégués Syndicaux, Militants, Adhérents doivent
être présents le 09 octobre à la manifestation .

Mobilisation et grève interprofessionnelle du 9 octobre 2018.

Bonsoir à tou(te)s,
Comme évoqué dans la circulaire n°102/2018 du 17 juillet 2018, dans le respect et la continuité du mandat issu du Congrès confédéral et des dernières Commissions exécutives, Force Ouvrière a pris l'initiative d'inviter l'ensemble des organisations syndicales de salariés et de jeunesse en vue notamment de faire un point sur la situation sociale de la rentrée et de fixer une date de mobilisation interprofessionnelle.
Cette réunion entre nos organisations vient de se tenir à la Confédération.
Les organisations présentes ont été : FO, CGT, Solidaires, FSU, UNEF et UNL.
Les organisations CGT, FO, Solidaires, UNEF, UNL ont pris la décision de construire ensemble une mobilisation et grève interprofessionnelle le mardi 9 octobre 2018.
La FSU a indiqué ne pas avoir de mandat à ce stade pour une date de mobilisation. Elle devrait prendre une décision le 10 septembre prochain.
Les signataires, qui se reverront le 5 septembre pour poursuivre la rédaction d'une plateforme revendicative plus précise que le texte joint, appellent toutes les organisations syndicales et de jeunesse ne participant pas à la réunion de ce jour, à contribuer à son élaboration et à se joindre bien évidemment à l'action interprofessionnelle du 9 octobre.Pour FO, la Commission exécutive confédérale se réunira exceptionnellement le 6 septembre prochain essentiellement sur ce sujet et, bien entendu, le Comité confédéral national des 26 et 27 septembre sera largement consacré à cette mobilisation.
D'ores et déjà, le Bureau confédéral appelle l'ensemble des structures et des adhérents Force Ouvrière à œuvrer dans l'unité d'action la plus large possible, localement, dans les branches, dans chaque entreprise, administration et établissement, à la réussite de la mobilisation et grève interprofessionnelle du 9 octobre.
Pour FO, s'il ne peut s'agir de rentrer dans une série de journées « saute-moutons », il y a lieu de concentrer sur cette date l'ensemble des actions, mobilisations et grèves, sectorielles et/ou locales afin de permettre une expression de l'ensemble de nos revendications et une prise de conscience de l'étendue des attaques menées tous azimuts contre le modèle social et les droits, tant des actifs, des jeunes, des chômeurs et des retraités.L'heure est à l'action mes camarades !
Résister, revendiquer, reconquérir !Avec toute mon amitié,
Pascal Pavageau
Secrétaire général

Rentrée sociale : FO reçue à Matignon

Une délégation FO, composée de Pascal Pavageau, Secrétaire général de FO, Karen Gournais, Serge Legagnoa et Cécile Potters était reçus le jeudi 30 août 2018 par M. Édouard Philippe, Premier ministre, avec Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé et Mme Muriel Pénicaud, ministre du Travail. Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

Vidéo

Le bulletin de paie allégé évolue à nouveau

.Un arrêté du 9 mai 2018 est venu modifier l'arrêté du 25 février 2016 qui fixait les libellés, l'ordre et le regroupement des informations figurant sur le bulletin de paie. Ces adaptations interviennent dans le but d'intégrer au bulletin de paie plusieurs évolutions récentes ou à venir : hausse de la CSG, suppression des cotisations salariales d'Assurance maladie et d'Assurance chômage, prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu, fusion de l'Agirc et de l'Arrco. 

Indices des prix à la consommation (INSEE)

JUILLET 2018
0,1%

VARIATION SUR UN AN
+2,3%

En juillet 2018, les prix à la consommation baissent de 0,1 % sur un mois et augmentent de 2,3 % sur un an.

Prochaine parution : 13/09/2018 à 08h45 - août 2018

Voir en ligne : INSEE - Site Internet

LE COMITE FEDERAL NATIONAL DES TRANSPORTS FO/UNCP

Les membres élus au congrès de Canet- en- Roussillon de mai 2016

se réuniront du 18 au 21 Septembre 2018 a CHATEAUROUX

ARTICLE 12 des statuts

La Fédération Nationale des Transports et de la Logistique FORCE OUVRIERE - UNCP est administrée par un Comité Fédéral National élu à bulletin secret par les délégués au congrès, sous la responsabilité de la Commission de contrôle élue au précédant congrès qui assume la légalité des opérations de vote.

12.1 Le Comité Fédéral National est chargé de veiller au respect des statuts ; il anime et définit l'orientation de la Fédération Nationale des Transports et de la Logistique FORCE OUVRIERE - UNCP dans le cadre de la résolution et des décisions du congrès.

12.2 Le Comité Fédéral National se réunit une fois au moins entre deux congrès fédéraux sur convocation de la Commission Exécutive Fédérale. Entre chaque réunion du Comité Fédéral National, la Fédération Nationale des Transports et de la Logistique FORCE OUVRIERE - UNCP est gérée et administrée par la Commission Exécutive Fédérale.

L'Europe à contre-sens du progrès social et de la sécurité routière

06/06/2018

Les résultats du vote en date du lundi 4 juin de la commission TRAN relatifs à la négociation du paquet routier engendre une véritable marche en arrière, tant sur la directive détachement, le cabotage, les repos dans les cabines, que sur les temps de conduite et de repos des conducteurs.

Scandalisées par ces résultats inacceptables, les Organisations Syndicales CFDT Transports et FO transports s'opposent fermement à tout recul social et à tout assouplissement des règles déjà en vigueur.

En cas de validation de ces dispositions lors du vote en plénière sur le paquet routier du 5 juillet par le Parlement Européen, les organisations syndicales CFDT transports et FO transports se mobiliseront dans une action forte et durable contre toutes ces régressions sociales totalement inacceptables et au mépris des usagers de la route. 

OIT : Pascal Pavageau dénonce les attaques contre les droits collectifs

Pour la 107e session de la Conférence internationale du Travail de l'Organisation internationale du travail, qui se tient du 28 mai au 8 juin 2018, Force Ouvrière a l'honneur de mener la délégation des travailleurs français.
À ce titre, Pascal Pavageau s'est exprimé en plénière des assemblées, au Palais des Nations unies à Genève, le mardi 5 juin, devant les délégations travailleurs, employeurs et gouvernementales, en réponse au rapport du directeur général de l'OIT, Guy Rider. Le secrétaire général de FO a dénoncé, solidairement aux travailleurs du monde entier, les violentes attaques menées contre les droits collectifs dans toutes les régions du monde. 

Pascal Pavageau, Secrétaire général de FO était l'invité de la rédaction d'Alsace 20

Pascal Pavageau, Secrétaire général de Force Ouvrière était l'invité de la rédaction ! Retour sur le parcours du nouveau secrétaire général du syndicat Force Ouvrière qui a succédé il y'a quelques semaines au très médiatique Jean-Claude Mailly !

Manifestation Défense des Services publics, à DUNKERQUE

Mobilisation du 22 mai 2018

RDV place Jean Bart à 14heures

COMMUNIQUÉ DE FO

Mobilisation du 22 mai 2018

PASCAL PAVAGEAU

Le président de la République et le gouvernement veulent imposer une profonde remise en cause de la Fonction publique, sans aucune négociation préalable avec les organisations syndicales et sans faire le moindre bilan de ce qu'apportent les services publics à la population. 

Grève SNCF : la branche transport et logistique FO appelle à la mobilisation

La branche transport et logistique FO appelle à une mobilisation de solidarité avec les cheminots le 22 mai prochain. Grève, blocages ou manifestation, la forme de ce mouvement n'est pas encore connue.

Pascal Pavageau : « Oui à une Europe des travailleurs, non à l'Europe des marchés »

De tous temps, Force Ouvrière a œuvré pour toujours plus de progrès social envers l'ensemble des travailleurs du continent européen. Or, si cette journée du 9 mai est l'occasion de rappeler l'attachement qu'a Force Ouvrière à une construction européenne, voie et voix de la paix, force est de constater que l'Union européenne fait aujourd'hui la part belle aux marchés au détriment de toute dimension sociale.

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La Fête du monde ouvrier

Fière de son ADN ouvrier remontant aux années 60 avec l'arrivée des industries lourdes, la Ville a souhaité rappeler chaque année ces racines et les revendiquer. En organisant un moment festif, solidaire et militant, la Ville souligne que la solidarité ouvrière n'est pas un vain mot.

Après le traditionnel défilé du matin dans les rues de Dunkerque, le Palais du Littoral est devenu le point de ralliement de tous ceux et celles qui veulent aller plus loin, échanger, discuter pour retrouver le sens de la lutte et du collectif dans un monde de plus en plus individualiste, le tout dans un esprit « guinguette » années 30 et autour d'un barbecue.